Les travailleurs de lumière

Mis à jour : avr. 13




Travailleurs de lumière



D’où vient cette appellation ?


Il y a un moment dans la vie où l’on sent que le travail « normal » ne suffit plus. S’en vient alors un grand besoin de faire quelque chose pour les autres, de se mettre au service et d’ouvrir à une activité basée sur l’aide à l’autre, le mieux vivre et la compréhension du fonctionnement de l’humain. Certainement que ceci touche le fait que l’on a un appel de notre âme à changer de voie et à entrer dans une compréhension beaucoup plus profonde de la vie. Il y a parfois des questions qui nous viennent des profondeurs. Sommes-nous en train de faire le bien par nos actes ? Ou seulement dans nos prières ?


Comment sait-on qu’on est un travailleur de la lumière ?


Être travailleur de lumière ne s’invente pas. Il y a un appel profond de l’âme à servir, a écouter la meilleure part de soi tout en regardant en face nos faiblesses, nos travers, nos contradictions et nos ambivalences … sans s’y perdre. Cette notion de service vient du fait que l’on sait intuitivement que pour grandir intérieurement et spirituellement nous avons besoin d’entrer dans l’entraide car nous sommes tous interconnectés. Pouvons-nous dépasser les barrières étroites de notre intérêt personnel pour considérer un projet plus grand, plus impersonnel ? Travailler à la joie de tous, nous mobiliser contre l’inégalité, alléger les souffrances, tout mettre en œuvre pour que chacun trouve sa place, son équilibre au sein du grand « nous ».


Qu’est-ce que c’est, cette lumière ?


Ceci fait référence à notre partie divine, notre grand soi, cette partie de nous qui nous pousse à grandir et à nous unir à la source. Car on fond, nous savons tous que nous provenons de la lumière ou appelez ceci comme vous le voulez, Dieu, la source, le divin…


Est-ce qu’on le devient un jour ou est-ce inné ?


Je pense que ceci est inné et que nous avons tous la possibilité de devenir travailleur de lumière. Seulement pas tout le monde sent cet appel dans le cours de son existence. En général les gens qui changent de voie ou de travail pour devenir travailleur de lumière subissent un grand changement après une prise de conscience profonde (souvent à travers une épreuve de vie).


Que doit-on faire pour le devenir si ce n’est pas inné ?


Comme pour moi c’est inné, on peut juste le développer par l’envie de faire quelque chose qui va au-delà de soi ? D’entrer dans cette notion que l’on se fait aussi du bien en pensant aux autres. En tout cas c’est peut-être se mettre en route avec un élan chaque jour renouvelé vers la joie, la paix et l’amour désintéressé.




Qu’est-ce qu’un travailleur de lumière fait qui le distingue de tout un chacun ?


De nombreux travailleurs de lumière cultivent la sagesse et tendent à devenir ce que nous sommes en profondeur et cessent de regarder à l’extérieur vers d’illusoires solutions. Peut-être aussi des actes qui peuvent passer pour insignifiants comme un sourire dans le métro, une oreille attentive, une main tendue. Tout est occasion pour grandir et sortir des mécanismes de défense pour s’ouvrir au lien…avec l’autre qui n’est autre qu’une partie de soi !


Est-on obligé de travailler pour être un travailleur de la lumière ?


Il y a de multiples manières de faire briller notre lumière. Pas seulement à travers le travail tel que nous le concevons mais aussi par notre état d’être. Quelles sont nos pensées ? Sommes nous en train de cultiver nos mauvaises herbes ou sommes nous à prendre soin du jardin de roses de notre intérieur ? Le travailleur de lumière sait mettre l’accent sur l’essentiel, nourrir la bienveillance, le respect et la paix, avec soi en premier et ensuite avec les autres.


Est-ce qu’être travailleur de la lumière implique qu’on s’oppose d’une certaine manière à l’ombre ?


Un être sur le chemin de l’éveil comprend que l’ombre et la lumière font partie de notre réalité. L’ombre et la lumière sont nécessaires pour l’évolution, telles les cycles du jour et de la nuit, des saisons, des rythmes lents ou rapides. La difficulté réside dans le fait que les gens jugent l’ombre. Ceci nourrit la peur et crée la notion de séparation. L’artiste sait que l’ombre permet de révéler la lumière.


Est-ce un combat entre l’ombre et la lumière ?


J’aime bien ramener ceci à soi-même. Sommes-nous à mener un combat intérieur entre nos ombres et nos lumières ? L’égo va toujours tenter de nous soumettre aux jugements, à l’indifférence aux autres, à la lutte et au renfermement sur soi. Notre lumière va toujours nous montrer que nous sommes attirés vers la sagesse qui donne de l’ampleur à l’esprit et le libère des causes de la souffrance.


Y a-t-il des travailleurs de l’ombre ?


On pourrait définir « travailleurs de l’ombre » nos mécanismes d’autodestruction. Pourquoi, à certains moments de notre vie, nous obstinons-nous dans des comportements qui nous tirent vers le bas ? Lorsque nous aurons compris que nos propres souffrances et ignorances provoquent les ombres extérieures, alors peut-être le monde deviendra plus serein car nous aurons envie de considérer vouloir abolir la distorsion de la réalité de l’égarement!


Pourquoi est-il nécessaire pour ces travailleurs de la lumière de se définir ainsi ?


Peut-être l’envie de faire évoluer notre statut humain ? Un élan vers le progrès ? Une détermination à déraciner du cœur tout germe de haine, de guerre et d’égoïsme ?


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